Le dernier des optimistes
de Jean-Philippe Touzeau est une nouvelle surprenante et philosophique visant à bousculer les consciences.

Elle se compose en 4 parties :
1-Le Prologue
2-Obscurité
3-Lumière
4-L’Epilogue

Dans la première partie, l’auteur présente les personnages, notamment le protagoniste appelé à être un héros. Ensuite, il évoque la société consommatrice, pétrie de comfort, d’orgueil et d’habitudes, dans laquelle nous sommes baignés et ses répercussions dans notre univers. Nous sommes des vibrations, notre monde est vibration, rien n’est figé, l’univers alterne sans cesse entre un pôle positif et un pôle négatif. Il démontre à travers certains exemples comment avec une série d’infimes mouvements négatifs, le monde court à sa perte (et vise versa). Il met en exergue le fait que nous soyons une partie dans le grand Tout de l’univers et que chaque acte a un impact considérable sur les choses. C’est grâce à une succession d’actes positifs faits dans le passé que notre civilisation est ce qu’elle est aujourd’hui. C’est aussi à cause d’une série d’actes négatifs que nous pouvons basculer dans le déclin et la guerre. L’auteur imagine un scénario catastrophe, le pôle négatif prenant le contrôle sur notre univers, sans actes positifs empreints d’optimisme et de nouveauté, nous ne pouvons que reculer voire régresser…
Le paroxysme du déclin s’incarne dans l’homo sapiens qui retourne à l’état d’homo regressus.

Le monde des homo regressus fait étrangement écho à l’allégorie de la caverne de Platon. Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux. Des choses et d’eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux.
Que l’un d’entre eux soit libéré de ses chaînes et accompagné de force vers la sortie, il sera d’abord cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l’on veut lui montrer. Alors, ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure ? S’il persiste, il s’accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n’est qu’en se faisant violence qu’il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d’imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : ne le tueront-ils pas ?

Dans la caverne, les humains sont enchaînés d’une telle façon qu’ils ne « peuvent voir que devant eux ». Une lumière leur vient de derrière eux, d’un feu allumé sur une hauteur. La lumière extérieure passe par une ouverture de la caverne, de sorte que le corps de chaque prisonnier projette son ombre sur les parois. Les enchaînements représentent les croyances, certitudes, convictions, préjugés et autres a priori.

La caverne symbolise le monde sensible où les hommes vivent et pensent accéder à la vérité par leurs sens. Cette vie pourtant ne serait qu’illusion. Le philosophe en s’interrogeant sans cesse accède à la connaissance, associée au monde des idées. De même que le prisonnier de la caverne accède à la réalité. Toutefois, lorsqu’il s’évertue à partager son expérience avec ses contemporains, il se heurte à leur incompréhension ainsi qu’à l’hostilité des personnes bousculées dans le confort (illusoire) de leurs habitudes.

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4 commentaires au sujet “Le dernier des optimistes

  1. Bravo pour cet article qui donne bien envie de lire la nouvelle !
    Seulement j’ai du mal à comprendre si l’allégorie de la caverne est présentée de manière explicite dans la nouvelle, ou si la nouvelle fait seulement penser à l’allégorie.

  2. Merci beaucoup Anne pour cette revue de ma nouvelle !

    Je vais être franc avec vous : je n’avais pas pensé du tout à la caverne de Platon en l’écrivant et donc, ce parallèle que vous faites me fait beaucoup trop d’honneur. 🙂

    En tout cas, je vous remercie encore d’avoir ouvert votre blog à une de mes nouvelles !

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